
Certifiés AIPR•Classe A NF S70-003
Détection de réseaux enterrés
ERP SERVICES localise, marque et géoréférence les réseaux enterrés avant travaux. Nos techniciens sont certifiés AIPR (Autorisation d'Intervention à Proximité des Réseaux), habilitation obligatoire et renouvelée régulièrement. Nous travaillons pour des entreprises de TP, des géotechniciens, des bureaux d'études, des collectivités et des industriels, en Île-de-France et sur le reste de la France quand la mission le justifie.
Sur les missions avec géoréférencement, nos livrables atteignent la classe A de la norme NF S70-003 (incertitude sous 40 cm en X, Y et Z).
Ce que nous faisons chez ERP SERVICES
On distingue trois types de missions dans notre quotidien.
L'objet est simple : savoir ce qu'il y a dans le sol avant que l'engin y entre. On repère les infrastructures enterrées présentes dans l'emprise du chantier, on les matérialise au sol au code couleur réglementaire, on remet un rapport d'intervention avec la cartographie des réseaux détectés. C'est la mission de base.
Même chose, plus un relevé topographique des points caractéristiques et le piquetage réglementaire des réseaux : regards, changements de direction, croisements, affleurants. Le résultat est un plan géoréférencé et une cartographie exploitable dans un SIG ou une maquette numérique.
Cette mission-là a un cadre réglementaire précis. Elle sert à localiser avec la précision requise un réseau dont la classe cartographique est insuffisante, autrement dit à faire passer une donnée d'une classe B ou C à une classe A. C'est ce que demande la réglementation avant d'intervenir près d'un réseau sensible mal localisé.
Notre méthodologie en sept étapes
Une détection fiable ne dépend pas de l'appareil. Elle dépend du protocole. Le nôtre suit sept étapes, toujours dans le même ordre.
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1Étape 1Analyse documentaire
On commence au bureau, pas sur site. Plans concessionnaires, déclaration de projet de travaux (DT), déclaration d'intention de commencement de travaux (DICT), plans de récolement disponibles, emprise du projet. Cette phase oriente les investigations et évite de refaire ce qui existe déjà.

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2Étape 2Repérage des affleurants
À l'arrivée sur site, on cartographie tout ce qui sort du sol : regards, chambres télécom, bouches à clé, ventouses, tampons, armoires, coffrets. Chaque affleurant est une porte d'entrée pour raccorder un générateur ou introduire une sonde.

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3Étape 3Détection électromagnétique
On injecte un signal dans le réseau à détecter, technique aussi appelée radiodétection. Raccordement direct sur affleurant quand c'est possible, induction quand ça ne l'est pas. Un balayage passif complète la couverture pour capter les réseaux sous tension. Fréquences utilisées : 512 Hz, 8 kHz, 33 kHz et 83 kHz, choix piloté par le type de conducteur et l'environnement électromagnétique du site.

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4Étape 4Géoradar
Le radar géologique (géoradar) émet des impulsions dans le sol et analyse les échos renvoyés. On l'utilise pour tout ce qui n'est pas conducteur (PVC, PEHD, béton, grès), et pour lever les doutes sur les anomalies détectées à l'EM. Antenne haute fréquence pour les réseaux superficiels, basse fréquence quand on cherche plus profond. Un géoradar en sol argileux humide voit sa portée fortement réduite ; en sol sableux sec, il descend nettement plus bas.
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5Étape 5Sondage traçable
Sonde émettrice introduite dans un fourreau ou une canalisation depuis un ouvrage accessible. Utile pour tracer les réseaux non détectables en EM classique, et pour valider ponctuellement une profondeur.
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6Étape 6Marquage au sol
Report du tracé selon le code couleur réglementaire, opération appelée marquage-piquetage. Jaune pour le gaz, bleu pour l'eau potable, rouge pour l'électricité, vert pour les télécoms, marron pour l'assainissement. Le marquage devient la référence terrain pour les équipes travaux qui interviendront ensuite.
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7Étape 7Géoréférencement et DAO
Relevé des points caractéristiques au GPS RTK (GNSS) ou à la station totale, selon la couverture satellite du site. Traitement bureau, production du plan DWG ou PDF, export SIG si le client en a besoin.

Notre matériel

Notre détecteur électromagnétique principal. Multifréquence, gestion du raccordement direct, de l'induction et du mode passif. Utilisé quasiment sur toutes nos interventions dès qu'un réseau conducteur est en jeu.
Géoradar à double antenne intégrée, haute et basse fréquence en simultané. C'est notre outil dès qu'un réseau non conducteur entre dans l'équation, ou qu'une anomalie EM demande vérification.
Fréquence choisie selon la profondeur du fourreau ou de la canalisation à tracer.
Pour le volet topographique. Le récepteur GNSS Stonex S900 exploite plusieurs constellations satellitaires (GPS, Galileo, GLONASS) en mode RTK (Real Time Kinematic) pour une précision centimétrique, utilisé quand le site est dégagé. La station totale Leica TS13 prend le relais en environnement urbain dense ou sous couvert végétal. Précision atteinte sur point de l'ordre du centimètre en X, Y et sur Z avec calage NGF.
Le détail complet de notre parc est sur notre page matériel.
Les réseaux que nous détectons
Basse tension, haute tension, éclairage public. Détection EM avec raccordement direct sur armoire ou coffret quand c'est accessible, induction sur affleurant sinon.
Distribution et transport. Interventions coordonnées avec les récépissés DT-DICT et les consignes exploitants. Vigilance particulière sur les branchements individuels, rarement cartographiés.
Canalisations en fonte, PVC, PEHD, acier. Combinaison EM et géoradar selon le matériau, sondage traçable depuis les bouches à clé quand nécessaire.
Béton, grès, PVC, PEHD. Repérage depuis les regards, sondage traçable pour les collecteurs et branchements non métalliques.
Cuivre, fibre, fourreaux. Détection par les éléments conducteurs associés, par sondage des fourreaux depuis les chambres, ou au géoradar pour les tracés isolés.
Chauffage urbain, réseaux industriels privatifs, canalisations chimiques, réseaux d'irrigation, cuves enterrées. Étude préalable systématique pour définir la meilleure combinaison de techniques.
Quelques chantiers récents
Détection de réseaux haute tension, investigations géophysiques et géoréférencement classe A d'une liaison souterraine stratégique.
Voir l'intervention
Repérage et matérialisation des réseaux avant travaux VRD en centre-ville, avec contraintes d'accès et circulation piétonne.
Voir le chantier
Recherche du tracé d'une infrastructure télécom avant intervention lourde. Combinaison sondage traçable et géoradar.
Voir l'étude de cas
Détection des réseaux avant une campagne de sondages géotechniques sur site urbain dense.
Voir le chantier
Cartographie complète des réseaux d'une résidence en vue de travaux de réhabilitation lourde.
Voir l'étude de casPlus de 100 interventions documentées sur notre page réalisations.
Toutes nos réalisationsCe que vous recevez à la fin
Selon la mission, on vous remet :
Au code couleur réglementaire, en peinture éphémère ou permanente selon la nature du chantier.
PDFPlan de synthèse, pour valider en interne ou transmettre à un tiers.
DWGExploitable sous AutoCAD ou Covadis.
Classe AConforme NF S70-003.
Compatible QGIS ou ArcGIS.
| Électricité | A | |
| Gaz | A | |
| Eau potable | B |
Avec méthodologie appliquée, résultats obtenus, classe de précision réseau par réseau, et limites rencontrées.
On cadre le livrable avec vous avant l'intervention, en fonction de l'usage prévu : chantier, mise à jour patrimoniale, dossier réglementaire, préparation BIM.
Détection de réseaux : les limites, sans langue de bois
Aucune technologie ne garantit à 100 % la localisation de tous les réseaux dans toutes les configurations.
Cette réalité, la plupart des sites concurrents la passent sous silence. Nous préférons la poser franchement.
Ce qui rend un réseau détectable ou pas : son matériau, sa profondeur, son diamètre, la nature du sol, son humidité, les autres réseaux qui parasitent le signal juste à côté, l'accessibilité des affleurants, et la possibilité d'injecter un signal exploitable. Un câble métallique accessible depuis un coffret ouvert, c'est un cas facile. Une canalisation PVC sans fil traceur, à deux mètres sous un remblai hétérogène, c'en est un autre.
C'est pour ça que nous ne travaillons jamais avec une seule technique. On croise, on recoupe, on documente ce qu'on ne peut pas trancher. Chaque livrable indique la classe de précision atteinte réseau par réseau, jamais une classe globale qui masquerait les zones incertaines. Quand un doute subsiste sur une zone critique, on recommande une reconnaissance non intrusive complémentaire (aspiratrice excavatrice, sondage manuel) plutôt qu'une garantie qu'on ne peut pas tenir.
Combien coûte une détection de réseaux ?
Le prix dépend de l'emprise à investiguer, du nombre et de la densité des réseaux, des méthodes à mobiliser, de la précision cartographique attendue, des conditions d'accès (voirie ouverte, site industriel, zone sensible, intervention de nuit), et du niveau de restitution attendu. Nous adaptons notre intervention à la nature des projets : chantier neuf, réhabilitation, mise à jour patrimoniale.
Une détection simple avec marquage au sol sur quelques centaines de m² et une mission complète avec géoréférencement classe A et DAO sur plusieurs hectares ne mobilisent pas les mêmes moyens, ni les mêmes durées.
Pour un devis précis sous 48 h ouvrées, on a besoin de :
- l'adresse du chantier
- un plan avec l'emprise à investiguer
- la nature des réseaux recherchés
- la prestation attendue (détection seule, avec marquage, avec géoréférencement, avec DAO)
- le format de restitution souhaité
- la date d'intervention envisagée
Détection ou géoréférencement, quelle différence
Deux prestations souvent confondues.
La détection localise le réseau sur le terrain : où il passe, à quelle profondeur, sous quel matériau.
Le géoréférencement enregistre cette position en coordonnées X, Y, Z dans un système géodésique (RGF93 en France métropolitaine), grâce à une mesure GPS haute précision ou à la station totale, pour produire un plan intégrable dans un SIG ou une maquette numérique.
Sur une mission complète, la chaîne est :
- 1Recherche du réseau
- 2Marquage
- 3Relevé topographique des points caractéristiques
- 4Calcul bureau
- 5Production du plan DAO
Le livrable indique la position exacte des réseaux et la classe de précision associée.
Nous couvrons les deux volets en interne, sans coordination entre deux prestataires. Le détail est sur notre page géoréférencement de réseaux.
Où nous intervenons
Interventions quotidiennes en Île-de-France depuis notre base d'Essonne. Déplacements réguliers sur les départements limitrophes, et déplacement national quand la mission le justifie.
- Île-de-France
- Paris, Essonne, Seine-et-Marne, Yvelines, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d'Oise
- Départements limitrophes réguliers
- Oise, Eure, Loiret, Loir-et-Cher, Yonne, Marne, Aisne, Aube, Seine-Maritime, Pas-de-Calais
- 75Détection de réseaux à Paris
- 91Détection de réseaux dans l'Essonne
- 77Détection de réseaux en Seine-et-Marne
- 78Détection de réseaux dans les Yvelines
- 92Détection de réseaux dans les Hauts-de-Seine
- 93Détection de réseaux en Seine-Saint-Denis
- 94Détection de réseaux dans le Val-de-Marne
- 95Détection de réseaux dans le Val-d'Oise
- 60Détection de réseaux dans l'Oise
- 27Détection de réseaux dans l'Eure
- 28Détection de réseaux en Eure-et-Loir
- 45Détection de réseaux dans le Loiret
- 89Détection de réseaux dans l'Yonne
- 51Détection de réseaux dans la Marne
- 02Détection de réseaux dans l'Aisne
- 10Détection de réseaux dans l'Aube
- 76Détection de réseaux en Seine-Maritime
- 62Détection de réseaux dans le Pas-de-Calais
Questions fréquentes sur la détection de réseaux
Peut-on détecter une canalisation PVC ou PEHD ?
Pas en détection électromagnétique classique. Un réseau non conducteur ne renvoie aucun signal. Deux options selon la configuration : sonde traçable introduite depuis un ouvrage accessible, ou géoradar. La faisabilité se juge site par site. La profondeur, la nature du sol et la présence éventuelle d'un fil traceur d'origine sont déterminants.
Peut-on détecter un réseau sans aucun plan ?
Oui. Les plans facilitent le travail, ils ne le conditionnent pas. On démarre par un repérage exhaustif des affleurants, on complète par un balayage EM systématique aux différentes fréquences, et on passe le géoradar sur l'emprise si le sol s'y prête.
Quelle différence entre géoradar et détecteur électromagnétique ?
Le détecteur EM suit un signal, injecté ou capté, sur un réseau conducteur. Le géoradar émet des impulsions radio et analyse les échos renvoyés par les variations du sous-sol, ce qui permet de repérer des ouvrages non conducteurs et des anomalies géologiques. Les deux technologies ne se remplacent pas. Elles se complètent.
À quelle profondeur peut-on détecter un réseau ?
La plupart des réseaux courants se détectent entre 0 et 3 m avec le matériel adapté. Les performances dépendent du matériau, du diamètre, de la nature du sol et de son humidité. Un géoradar en sol argileux humide voit sa portée fortement réduite. En sol sableux sec, il descend nettement plus bas.
Peut-on détecter une fibre optique enterrée ?
La fibre elle-même n'émet aucun signal, elle n'est pas conductrice. La localisation passe par les éléments conducteurs associés (armures métalliques, fil traceur d'origine), par sondage des fourreaux depuis les chambres, ou au géoradar pour les tracés isolés. C'est un cas fréquent sur les infrastructures télécom récentes.
Quelle précision peut-on garantir ?
Sur une mission avec géoréférencement, la classe A de la norme NF S70-003 (incertitude inférieure à 40 cm en X, Y et Z) est atteignable dans la majorité des configurations. La classe est indiquée réseau par réseau dans le livrable, jamais globalisée à l'ensemble du chantier.
Combien de temps dure une détection ?
Une petite emprise avec faible densité de réseaux se traite en demi-journée sur site. Un site industriel étendu ou une mission complète avec géoréférencement et DAO mobilise plusieurs journées de terrain, et un temps de bureau équivalent pour le traitement.
Faut-il détecter avant des sondages géotechniques ?
C'est vivement recommandé. Un forage géotechnique qui touche un réseau, c'est un arrêt de chantier, un constat contradictoire, et une réparation à la charge de qui n'a pas pris les précautions. La détection préalable est devenue une pratique standard chez les géotechniciens sérieux, et une condition posée par certains exploitants avant intervention.
Quelle différence entre les classes A, B et C ?
La norme NF S70-003 définit trois classes de précision cartographique. Classe A : incertitude sous 40 cm. Classe B : entre 40 cm et 1,50 m. Classe C : incertitude au-delà de 1,50 m, ou position inconnue. Un plan exploitant est très souvent en classe B ou C. Le passer en classe A nécessite des mesures terrain, dans un cadre réglementaire précis.
Quand faut-il faire des investigations complémentaires ?
Dès que la classe de précision annoncée par l'exploitant est incompatible avec l'intervention prévue. Concrètement, travailler à proximité immédiate d'un réseau sensible (gaz, HT) avec une donnée en classe B ou C expose l'exécutant à une responsabilité en cas d'endommagement. Passer en classe A par investigations complémentaires sécurise l'intervention et modifie le partage de responsabilité prévu à l'article L554-1 III bis du Code de l'environnement.
Un chantier à sécuriser ?
Transmettez-nous le plan et l'emprise à investiguer. On étudie la configuration, on dimensionne les moyens et on revient avec un devis sous 48 h ouvrées.
Nos services : détection EM et radiodétection, géoradar, sondes traçables, marquage-piquetage réglementaire, géoréférencement classe A, plans DWG/PDF, exports SIG.
loris.grange@erp-services.fr

